D
oepuis le décès de son auteur, Antoine Duguet se retrouva à nouveau orphelin mais aussi et surtout libre, libre d’être enfi n ce qu’il voulait être, de devenir ce qu’il révait depuis toujours de devenir ; la première chose qu’il fi t fut de laisser tomber son métier de détective qui ne le satisfaisait pas.
Il brûla tous ses papiers, textes, notes, documents puis alla prendre un café au bistro du coin. C’était une petite taverne tenu par un très sympatique couple de camerounais qui portait le nom d’une ancienne gloire du football : « Le vieux Milla ».